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Une feuille tombant près des sycomores géants. Un bruissement à peine audible, une étendue bleue troué par la lumière du soleil. Une fôrét éclatante sous cette astre, les reflets cuivrés d'une chevelure dorée.
Un éclat de rire perlant au coin d'une bouche, un oeil plus bleue que le lagon où siégaient des ondines. De furtives caresses, une beauté éphémère.
Et puis un peu de sang perlant au coin d'une lèvre ourlé de rouge. Un regard comme du charbon, sous un ciel lourd de nuages noirs, un éclair au coeur de la nuit sans étoiles. Une pluie sourde et ennuyeuse battant sur les carreaux d'une cuisine grisatre. Un coup déchirant les entrailles, éphémères blessures.
Un gâteau aux odeurs alléchantes tel une saveur de lavande dans les armoires. Une bibliothèque aux couleurs mordorées, une nuit où la lune enjambe le ciel avec son jupon amidonné, une petite bicyclette parcourant des allers ombragers.
Un visage trop petit pour des yeux trop grands, une grande main ensanglanté se rattrapant sur un manteau élimé, visages de morts vivants plus dans une tombe que sur cette terre, une larme s'échappant sur un mouchoir, un tas de chiffons ammassé sur un trottoire, souffrances muettes et jours moroses.
Parce qu'avant tout la vie c'est un chemin pleins de pêches mais aussi de ronces. La confiance nous là devons à chacun. Pourquoi se refermer comme une de ses coquilles car nous avons souffert. Nous nous devons de croire au genre humain sinon qui croira à notre place. La plus grande lâcheté de l'homme c'est de devenir réaliste, en devenant ainsi il devient aussi un être banal et triste. Soyez fou, soyez rêveur essayez de faire changer ce monde, cette société. Et s'il vous plait croyez y. Il n'y a rien de plus déprimant dans la vie que de voir des gens ne pas essayer, c'est idiot de partir battu.
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout